Notre histoire

La quête de solutions plus judicieuses

Heward Stikeman et Fraser Elliott

Stikeman Elliott ouvrait ses portes le 1er février 1952, dans l’édifice de la Banque du Canada au pied de la côte Beaver Hall à Montréal. Les fondateurs du cabinet, Heward Stikeman et Fraser Elliott, s’étaient rencontrés lorsqu’ils étaient de jeunes associés dans un cabinet montréalais bien établi, et tous deux croyaient qu’ils pourraient offrir une nouvelle perspective sur des dossiers commerciaux importants. Dans l’atmosphère optimiste de l’après-guerre, ils voulaient créer un cabinet qui procurerait une orientation et des solutions claires plutôt que de concilier la vision du client. Cette orientation et cette passion constituent l’élément moteur de Stikeman Elliott, et favorisent depuis la réussite de nos clients.

Durant les premières années, Stikeman Elliott a appliqué exclusivement cette approche pratique au droit fiscal et au droit des affaires. Âgé de moins de 40 ans, Stikeman avait déjà bâti sa réputation à titre d’avocat fiscaliste grâce à un emploi en temps de guerre au ministère du Revenu national (l’actuelle Agence du revenu du Canada). Cette réputation équilibrée par le sens des affaires d’Elliott a favorisé le succès exceptionnel du jeune cabinet à Montréal et ailleurs. Leur approche dévouée et singulière a ouvert la porte à des clients qui reconnaissaient et appréciaient la différence Stikeman Elliott.

Talent individuel et succès collectif

Même s’ils avaient initialement planifié de préserver la taille restreinte du cabinet, le succès de Stikeman Elliott au cours des années 1950 a obligé le cabinet à examiner davantage leur offre de services. De jeunes avocats talentueux, comme le fiscaliste George Tamaki et le futur premier ministre John Turner, apportaient de nouveaux dossiers, et des clients demandaient des conseils sur un éventail de sujets de plus en plus étendu. C’est à ce moment-là que la vision est devenue un moyen de propulser le succès collectif, et le cabinet a pris de l’expansion pour répondre aux demandes en évolution de ses clients. En 1962, Stikeman Elliott déménageait dans la toute nouvelle tour CIBC, où se trouve encore le bureau de Montréal aujourd’hui.

Stikeman Elliott a distancé la plupart de ses concurrents établis de longue date à Montréal pour devenir l’un des cabinets de premier plan de la ville. Sa mission évoluait pour en faire le chef de file en droit des affaires canadien reconnu mondialement. Pour commencer, de nouveaux bureaux ont été ouverts à Londres (1969) et à Toronto (1971), où une structure de croisement devait être pratiquée afin d’assurer la conformité à la réglementation du barreau de la province. Ainsi, le cabinet s’avérait maître dans l’art de se structurer lui-même autant que de créer des structures commerciales pour des clients, et le premier cabinet de droit interprovincial important au Canada était créé.

À Toronto, Stikeman Elliott s’imposait de nouveau par sa présence prédominante. Le premier ministre retraité de l’Ontario, John Robarts, était recruté au sein du bureau du nouveau complexe Commerce Court. L’approche concrète et basée sur la réalité des affaires du cabinet se poursuivait en engageant plus tard John Sopinka, un juge de la Cour suprême du Canada, un associé chevronné – et au milieu des années 1980, Stikeman Elliott devenait un cabinet de premier ordre spécialisé en droit des affaires, en fiscalité, en droit immobilier et en litige.

Mener des affaires avec le Canada partout au monde

L’engagement de devenir un chef de file mondial en droit des affaires canadien faisait un bond plus important dans les années 1980 et 1990. En 1980, le cabinet établissait un bureau à Hong Kong, lequel a été exploité pendant plus d’une vingtaine d’années. Trois ans plus tard, le bureau de New York ouvrait ses portes, une première pour un cabinet canadien d’importance. Reconnaissant l’importance en croissance des lois fédérales à caractère réglementaire et de l’économie de l’Ouest canadien, le cabinet prenait de l’expansion à Ottawa (1981), Vancouver (1988) et Calgary (1992). Le dernier bureau a été ouvert à Sydney en 1997 — le premier cabinet canadien à offrir des services en Australie. Au tournant du siècle, Stikeman Elliott était bien établi en tant que chef de file offrant des services complets partout au Canada et bénéficiait d’une réputation hors pair aux quatre coins du monde.

Expérience plus passion égalent innovation

Dans le marché exigeant d’aujourd’hui, Stikeman Elliott continue d’être le cabinet que les clients consultent lorsque l’enjeu est de taille, que ce soit au Canada, aux États-Unis et partout au monde. Notre passion combinée à des décennies d’expérience dans chacun des marchés clés du cabinet, ainsi que l’esprit dynamique d’innovation qui en est issu, sont tous des éléments qui nous permettent de continuer à concevoir des solutions créatives pour une large variété de dossiers. Nous offrons ainsi une orientation et des conseils clairs tout en assurant que les défis auxquels font face nos clients récents comme ceux de longue date sont résolument les nôtres.